Conn Iggulden


En Grande-Bretagne, on ne présente plus Conn Iggulden, né en 1971, dont le nom rime avec fiction historique de qualité.

Ses romans consacrés à Gengis Khan, tout comme son récit de la vie de Jules César, ont connu un immense succès et figurent sur toutes les listes des best-sellers. Conn Iggulden s’est également fait remarquer par son Boys’ Book (Larousse, 2007), petit livre décalé destiné aux garçons et à leurs pères ayant gardé une âme d’enfant, dans lequel on apprend, entre autres choses, à fabriquer une cabane, faire des avions en papier et des nœuds marins, reconnaître les constellations ou écrire en morse.

Il faut dire que Conn Iggulden a grandi au milieu des histoires. Son père, qui a servi dans l’unité de bombardement de la Royal Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale, a rapporté de cette période de nombreux récits. Compte-rendus réalistes de bataille pour certains, chapitres fantaisistes de mythologie personnelle pour d’autres, ces morceaux de bravoure ont bercé l’enfance de Conn Iggulden.

Mais l’imagination de Conn Iggulden ne se nourrit pas exclusivement de fantaisie. L’auteur, un géant aux allures de bûcheron nordique, a les pieds fermement ancrés dans le réel. Pour les besoins de sa saga sur Gengis Khan, Conn Iggulden n’a pas hésité à se rendre en Mongolie, parcourant le pays à cheval, s’imprégnant de l’immensité des paysages alentour, et se retrouvant parfois à cinq jours de toute civilisation.

Alors ne vous étonnez pas si, en lisant Le Loup des plaines, il vous semble entendre le bruit des sabots contre la terre aride et sentir le vent se lever sur les plaines mongoles…