L’île aux trente cercueils

Maurice Leblanc

Le livre de poche

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Le pitch

Trente écueils menaçants cernent l'île de Sarek en Bretagne. Les habitants superstitieux l'appellent l'île aux trente cercueils. Une légende les hante : trente victimes doivent mourir dont quatre femmes en croix.

Véronique d'Hergemont a la désagréable surprise de voir ses initiales sur les portes des chapelles et son visage sur un dessin de femme crucifiée !

L'étrange atmosphère des légendes celtes, cette "Pierre-Dieu qui donne mort ou vie", la prédiction sanglante, le monstrueux comte Vorski, voilà de quoi frissonner d'angoisse et de terreur.

Arsène Lupin, heureusement, et un petit chien nommé Tout Va Bien, sont là pour affronter la malédiction !

Mon avis

L'île aux trente cercueils est à Arsène Lupin ce que La vallée de la peur est à Sherlock Holmes.

Si je trace ce parallèle audacieux, c'est que les deux romans sont "à part" dans les sagas respectives. À part, parce que L'île n'est pas un roman de Lupin, il n'y joue qu'un rôle quasi superfétatoire, exactement comme La vallée de la peur n'est pas un roman d'Holmes.

À part, aussi, car l'atmosphère de L'île aux trente cercueils est très différente des autres romans mettant en scène Lupin, qui sont essentiellement des aventures policières ; pour L'île, certains parlent de roman gothique, d'autres de roman d'horreur. Je pense qu'on tire tout simplement vers le roman fantastique, dont Maurice Leblanc était féru (voir son oeuvre hors Lupin).

Ce que je peux vous dire, c'est que quand j'étais petit, cette histoire m'avait foutu une sacrée trouille, un peu comme un autre huis clos, Les dix petits nègres d'Agatha Christie !

N. B. le titre du roman est génial. Il confirme que Leblanc a toujours eu un sens formidable du titre.

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