Jack London


Jack London, de son vrai nom John Griffith Chaney, est un écrivain américain né le 12/01/1876 et mort le 22/11/1916. Auteur de romans et nouvelles d'aventures, de récits autobiographiques et d'essais, il fut un des premiers Américains à faire fortune dans la littérature.

Sa mère, Flora Wellman, abandonnée par son amant qui ne voulait pas d'enfant, tente de se suicider. Quelques mois après, elle épouse John London, un veuf, père de deux enfants. Plus tard, pour le distinguer de ce père, on appellera l'enfant Jack. Flora est spirite et donne des leçons de piano. Jack exerce de nombreux petits boulots, tels pilleur d’huîtres, travaille dans la patrouille de pêche, fréquente les voyous du port d’Oakland, découvre l’alcool.

Jack s’embarque sur le Sophie Sutherland pour aller chasser le phoque au large des côtes du Japon qui l’inspirera pour l’écriture de son premier récit, Un typhon au large du Japon. Ensuite, il suit les vagabonds le long des voies de chemin de fer et participe à la marche des chômeurs sur Washington. Il est emprisonné à Niagara Falls pour vagabondage. Il devient socialiste et lit beaucoup Nietzsche, Darwin, Spencer.

En 1897, il participe à la ruée vers l’or du Klondike. Il attrape le scorbut et est rapatrié en 98. Ses expériences alimentent son inspiration. Il publie sa première nouvelle sur le Grand Nord,  A l’homme sur la piste. » Le recueil Le fils du loup est un succès. Il se marie et sera le père de deux filles.

Après trois mois à Londres, il écrit Le Peuple d’en bas. En 1903, son livre L'Appel de la forêt sera vendu à six millions d’exemplaires, devenant un grand succès. En 1904, Croc-Blanc est publié et connaît un lui aussi un grand succès.

Il se fait construire un bateau le Snark et entame un tour du monde qui prend fin en Australie, où il doit se faire soigner pour des maladies tropicales. Il écrit Martin Eden, roman d'inspiration autobiographique et considéré comme son chef-d'œuvre.

En 1909, il est de retour en Californie et entreprend par la suite, un voyage autour du Cap Horn. En 1911, il publie Le Mexicain. En 1913, il publie des mémoires, John Barleycorn, le Cabaret de la dernière chance où il raconte sa lutte contre l'alcoolisme.

En 1916, il démissionne du Parti Socialiste qu’il trouve trop tiède. Atteint d’urémie, il meurt après avoir pris une forte dose de médicaments.