[Idées lecture] 10 feel good books pour les vacances

Posté le 3 juillet 2017, par letournepage, dans Le coin cadeau

Les livres détente pour les vacances

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Vous recherchez une lecture pour les vacances ? L’été est la meilleure période de l’année pour lire.

Beau temps, absence de stress, plage, sieste : toutes les conditions sont réunies pour rattraper le temps perdu dans les transports, le boulot, les courses, et entamer enfin sa pile de romans à lire qui s’est allongée tout au long de l’année.

Par contre, personne ne vous force à emporter les énormes romans sérieux que vous a conseillé tante Adèle (celle qui a de la moustache) ou votre voisine à lunettes aux verres épais comme votre instit’ de primaire (rappelez-vous…) !

Pourquoi ne pas plonger plutôt (attention c’est une expression : les livres sont solubles dans l’eau de mer !) sur un livre détendant, distrayant, celui qui va vous faire oublier votre quotidien ?

Romans d’aventure, feel good books, thrillers, romans historiques et romans policiers sont les bienvenus.

Tiens, par exemple : un délicieux feel good book pour la plage, avec une pincée d’humour, une dose de sentiment, et un zeste d’aventure, et si possible un Tourne Page, pour oublier la notion du temps qui passe !

Voici une petite sélection d’une quinzaine de bouquins qui, je vous le certifie, vous emmèneront ailleurs.

Des bourrés de bons sentiments, des drôles, de l’amour, et même quelques larmes… un peu pour tous les goûts, en fait !

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Le meilleur des livres détente pour les vacances !

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Audrey Hepburn, la vie et moi

Audrey Hepburn, la vie et moi – Lucy Holliday

Hugo poche – 352 pages – 7.20 €

Le pitch : Quand elle touche le fond, Libby Lomax connaît un remède imparable : se rouler en boule dans son canapé pour savourer son film préféré, Diamants sur canapé.

C’est justement l’un de ces jours « sans » que l’improbable se produit : Audrey Hepburn sort de l’écran ! Parée de sa petite robe noire, de ses perles et de son fume-cigarette, l’actrice est bien décidée à aider Libby à mettre de l’ordre dans tous les domaines de sa vie.

Hallucination ? Bonne fée ? … Ou charmante calamité ?

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Mon avis : Je dois vous l’avouer : j’aime bien lire de temps en temps un bon roman de chick lit, même si je suis tout sauf dans le panel visé par cette littérature « de genre ».

Plus fort : il m’est arrivé d’ écrire quelques romans que l’on peut rattacher à cette frange de la littérature contemporaine !

La question que vous allez (ou que vous devriez) me poser est :  mais qu’est-ce qui fait un bon roman de chick lit ?

La réponse est simple : une bonne idée de départ qui donne une colonne vertébrale scénaristique au roman (l’exemple parfait est : Le diable s’habille en Prada), une héroïne originale (cf. Le journal de Bridget Jones), un vrai rythme de narration (comme pour toute bonne comédie), une bonne dose de romance et surtout, surtout, beaucoup d’humour !

Si votre roman ne possède pas tous ces ingrédients, la recette risque de virer très vite à la tambouille de bas étage, et dieu sait s’il y a de mauvais produits sur le marché (je ne citerai aucun nom, par charité) !

Avec Audrey Hepburn, la vie et moi, je suis tombé pour la première fois depuis un bon moment sur un met ma foi fort bien cuisiné, avec une vrai idée, quelques épices, un vrai sens de la narration et beaucoup d’esprit.

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De si jolies ruines

De si jolies ruines – Jess Walter

10/18 – 480 pages – 8.80 €

Le pitch : Avril 1962. La jeune actrice Dee Moray accoste dans le village de Porto Vergogna, en Italie, une douzaine de maisons blotties dans les replis d’une falaise. Elle est accueillie par le propriétaire de l’unique hôtel-pension, un homme au grand coeur et aux rêves de grandeur, ébloui par la beauté de cette starlette fraîchement débarquée du tournage mouvementé de Cléopâtre.

Arrivent bientôt dans son sillage le légendaire Richard Burton et un jeune loup de la production. Puis entrent dans la danse un vétéran de la Seconde Guerre Mondiale, névrosé et alcoolique, une assistante de production idéaliste, un chanteur-compositeur en perdition…

Des êtres aux prises avec les bonheurs, les drames, les surprises, les désillusions et les hasards de la vie. Tous ont des rêves auxquels ils se cramponnent, et ils ont beau venir d’horizons différents, leurs destins vont se croiser inexorablement, même si tous l’ignorent encore…

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Mon avis : De si jolies ruines… Avouons le, le titre de ce roman est assez nul (c’est le même en anglais) et la couverture aux couleurs pastels de l’edition brochée complètement gnangnan.

Mais ne vous arrêter par à ces détails de surface, car l’oeuvre mérite infiniment mieux !

Jess Walter (que je ne connaissais pas) emprunte un chemin narratif original, mêlant au fur et à mesure d’allers et retours dans le temps la côte ouest américaine et les charmes des « Cinque terre », en Italie, les années soixante et les premières années du XXI° siècle, le destin de pauvres pêcheurs et la trajectoire de figures du cinéma dont Richard Burton, au sommet de sa gloire (ou presque)…

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Perte et fracas

Perte et fracas – Jonathan Tropper

10/18 – 384 pages – 8.10 €

Le pitch : Doug a 29 ans et il est veuf. Depuis deux ans. Depuis que l’avion dans lequel voyageait Hailey a explosé en plein vol. Et depuis, Doug se noie dans l’autoapitoiement comme dans le Jack Daniel’s.

Jusqu’à ce que sa petite famille débarque en force. Son beau fils, Russ, en conflit avec l’humanité entière. Sa jumelle, enceinte, qui décide de s’installer chez lui. Et sa plus jeune sœur, qui s’apprête à épouser l’ex-meilleur ami de Doug… rencontré à l’enterrement de Hailey ! Sans oublier son père, qui commence à perdre la tête et lui demande régulièrement des nouvelles de sa femme, ou encore sa voisine qui s’obstine à lui susurrer des mots cochons à l’oreille…

Qu’il le veuille ou non, plus question de se couper des autres. Pourtant, ce n’est que lorsque Russ est précipité dans les pires ennuis que Doug reprend réellement les choses en main. Et son retour à la vie ne se fera pas sans perte et fracas…

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Mon avis : Troisième roman de Jonathan Tropper, Perte et fracas arrive juste après Le livre de Joe (une petite merveille) et Tout peut arriver (un petit bijou).

Trois romans en trois ans, le risque d’être déçu… et non, pas du tout, le troisième volet de la trilogie troppienne est largement à la hauteur des deux premiers !

Pourtant, il utilise à chaque fois à peu près la même alchimie d’écriture, mélangeant effrontément le drame et la comédie pure pour en faire un cocktail a priori totalement hétérogène.

Et pourtant… à chaque fois, le lecteur se laisse embarquer dans le récit parfaitement réussi d’une vie où « rien n’est simple », comme disait Sempé.

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Lecture pour les vacances

Chocolat – Joanne Harris

Folio – 416 pages – 8.20 €*

Le pitch : Séduites par Lansquenet, Vianne Rocher et sa fille Anouk décident d’y établir leur chocolaterie. Mais dans ce petit village du sud-ouest de la France, le père Reynaud veille sur ses ouailles comme la cuisinière surveille le lait sur le feu.

Aussi voit-il en l’ouverture de La céleste Praline l’oeuvre d’une sorcière. Et s’il avait raison ?

Joanne Harris nous offre une ode gourmande à la tolérance et au plaisir. Adapté au cinéma avec Juliette Binoche et Johnny Depp dans les rôles-titres, Chocolat s’est vendu à plus de douze millions d’exemplaires dans cinquante-cinq pays

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Mon avisChocolat n’est pas qu’un titre appétissant, même si les éditions Folio n’ont pu s’empêcher de mettre un affolant gâteau sur la couverture de sa dernière édition.

Chocolat n’est pas non plus qu’un film plutôt bien fait, où Juliette Binoche est impeccable (comme d’habitude), au succès international.

Non : Chocolat est avant tout un excellent roman, supérieur à son adaptation au cinéma, qui donne toutes leurs lettres de noblesse au genre du feel good book.

Ce n’est pas un hasard si, lors de sa sortie, cette oeuvre a rencontré un vaste succès de part le monde : Joanne Harris réussit, dans un récit malin, à divertir le lecteur tout en posant (et en répondant) à toute une série de questions sur des sujets aussi grave (et d’une brûlante actualité ! ) que la tolérance et le rapport à l’autre, différent.

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L’histoire épatante de M. Fikry & autres trésors – Gabrielle Zevin

Fleuve éditions – 240 pages – 18.90 €*

Le pitch : La vie est plus belle lorsqu’elle s’écrit à plusieurs.

A.J. Fikry a l’un des plus beaux métiers du monde : il est libraire. Un libraire misanthrophe et bourru qui file un mauvais coton depuis le décès de Nic, son épouse. Peu importe, livre ou être humain, il est devenu bien difficile de trouver grâce à ses yeux.

L’irrésistible petite Maya va pourtant fendre son armure. Sa maman souhaitait qu’elle grandisse au milieu des livres et l’a donc laissée dans les rayons de l’unique librairie d’Alice Island. C’est ainsi qu’ A.J., faussement récalcitrant, se retrouve à pouponner ce chérubin aussi malicieux que despotique.

Et dans le sillage de ce duo improbable, tout leur entourage va découvrir que les aventures étonnantes, épatantes et émouvantes n’arrivent pas que dans les livres.

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Mon avis : Lorsqu’on m’a offert L’histoire épatante de M. Fikry & autres trésors, j’ai commencé par frémir.

Un titre pareil, une couverture scrapbookée comme celle-là… Tout cela sentait à plein nez le roman un peu niais tel qu’il en sort des dizaines tous les mois pour tenter de profiter de l’aspiration commerciale de quelques succès…

Cette impression s’est malheureusement un peu confirmé durant les premiers chapitres, un héros libraire, veuf, un peu ronchon et maniaque, une commerciale d’une maison d’édition plus jeune, très gentille, et puis tiens, une petite fille adorable, deux ans, abandonnée par sa maman, que le libraire va recueillir, toujours un peu ronchon…

Aïe, cela sentait vraiment l’overdose de sucre et la panne littéraire, sauf que… petit à petit, le ciel s’est dégagé, le scénario ne s’est pas déroulé exactement comme prévu, les dialogues se sont révélés plutôt drôles et – miracle – quelques scènes assez touchantes ont déboulé… résultat : j’ai fini par me surprendre à poursuivre la lecture de ce feel good book – car cela en est un – avec un petit sourire aux lèvres, et aller rapidement jusqu’à la fin…

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Spellman & Associés – Lisa Lutz

Le livre de poche – 444 pages – 7.10 €*

Le pitch : Qui pourrait résister aux Spellman, la famille la plus sérieusement fêlée de la côte Ouest ? Certainement pas leur fille, Izzy, associée et néanmoins suspecte. Car, pour ces détectives-nés, rien n’est plus excitant que d’espionner, filer, faire chanter… les autres Spellman de préférence.

Mélange détonant d’humour et de suspense, ce best-seller international (et son héroïne) a fait craquer Hollywood : vous n’êtes pas près d’oublier les Spellman !

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Mon avis : Il y a quelques années, ce livre s’est retrouvé entre mes mains par hasard. Imaginez la scène : moi, allongé sur une plage, en plein été, en train de me laisser bronzer tout en feuilletant un roman que je viens de piquer par le plus grand des hasards sur la serviette d’à côté.

La raison ? Je venais de terminer le romanque j’avais emmené à la plage et j’avais une flemme… estivale de me lever pour aller en chercher un autre dans mon stock, dans ma chambre d’hôtel (toujours costaud, le stock, quand je pars en vacances).

Au bout de deux, trois chapitres un peu déstabilisants où la narratrice, apparemment un peu frappadingue, expliquait qu’elle s’appelait Isabel Spellman, dîtes Izzy, et qu’elle travaillait pour une agence de détectives privés constituée… de (presque) toute sa famille, dont tous les membres (tous) étaient encore plus frappadingue qu’elle, j’ai commencé à rire.

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Le mec de la tombe d’à côté – Katarina Matzetti

Actes sud – 253 pages – 7.10 €*

Le pitch : Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari. Bibliothécaire et citadine, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance, rempli de livres.

Au cimetière, elle croise souvent le mec de la tombe d’à côté, dont l’apparence l’agace autant que le tape-à-l’oeil de la stèle qu’il fleurit assidûment. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s’en sort comme il peut, avec une sacrée dose d’autodérision.

Il est exaspéré par sa voisine de cimetière. Un jour pourtant, un sourire éclate simultanément sur leurs lèvres et ils en restent tous deux éblouis… C’est le début d’une passion dévorante.

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Mon avis : Vous aimez les feel good books, ces romans faciles à lire plein de bons sentiments qui vous mettent de bonne humeur et, pour les plus réussis, vous redonnent foi dans la vie (pour peu que vous l’ayez perdue, bien sûr !) ?

Alors vous devriez lire ce gentil récit qui, sur une idée hyper banale (deux personnes que tout oppose, sexe, milieu social, culture, habitudes, vont se rencontrer et s’apprécier), déroule une histoire… hyper banale.

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Mémé dans les orties – Aurélie Valognes

Le livre de poche – 264 pages – 7.70 €*

Le pitch : Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence.

Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Ce livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, est aussi une véritable cure de bonne humeur !

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Mon avis : Ce court roman est à distinguer du flot constant de nouveaux récits qui, chaque jour, envahissent les rayons physiques ou virtuels des librairies.

C’est en effet l’exemple parfait de la nouvelle économie du livre : Aurélie Valognes, jeune auteure volontaire, a commencé par auto éditer son livre sur la plate-forme Amazon.

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Devant le succès rencontré (plus de 25 000 exemplaires vendus), elle s’est retrouvée en contact avec plusieurs éditeurs traditionnels, attirés par le succès public de la jeune femme; c’est Michel Lafon qui la convaincra et, depuis, les ventes et les traductions n’arrêtent pas. Belle histoire, n’est-ce pas ?

Cependant, la question cruciale est : ce succès sympathique est-il justifié ?

Ma réponse est : oui, en grande partie, malgré quelques défauts de jeunesse.

Il faut en effet rappeler que, pour Aurélie Valogne, il s’agit du premier roman qu’elle ait jamais écrit !

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La bonne étoile – Esther Freud

Le livre de poche – 432 pages – 7.90 €*

Le pitch : La timide Nell, Charlie la magnifique, Dan l’ambitieux, Jema la révoltée : tous croient en leur « bonne étoile ». Formés au très select Drama Arts de Londres, où ils se sont rencontrés, ils rêvent de devenir des stars. La réalité sera-t-elle à la hauteur de leurs espérances ?

Auditions improbables, agents injoignables, tournées miteuses, tapis rouge sans lendemain ponctuent leur parcours semé d’embûches dans un monde dominé par l’ambition, la vanité et les faux-semblants. Seule Nell prendra le chemin de la réussite, mais à quel prix ?

Dans cette comédie douce-amère, Esther Freud – qui fut elle-même actrice – pose un regard à la fois tendre et aigu sur ses personnages ainsi que sur les splendeurs et misères d’une profession aussi exaltante qu’impitoyable.

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Mon avis : Esther Freud est la petite-fille de Sigmund. Cette information n’a aucun rapport avec le roman, mais je vous la livre car je viens de la découvrir.

Question : Esther a-t-elle la finesse psychologique de Papy ? Eh bien, pas vraiment.

C’est même l’aspect le moins réussi de ce roman par ailleurs fort estimable et sympathique : les personnages principaux, nombreux, manquent vraiment d’épaisseur, certains sont même à la limite de la caricature.

Mais si l’on saisit l’intention de l’auteure, ce défaut devient en fait une force, car il ne faut pas parler de caricatures, mais d’archétypes.

Esther Freud a voulu raconter ce qu’est la vie d’un artiste comédien, depuis le temps de sa formation (tout le début du roman, au sein du Dram Arts, est très réussi) jusqu’à l’épanouissement…. ou pas, de sa vie professionnelle.

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Olivia Joules – Helen Fielding

J’ai lu – 348 pages – 7.10 €*

Le pitch : Olivia Joules : trente ans et des poussières. Profession : rédactrice beauté et – depuis peu – agent secret. Signes particuliers : corps parfait, tête bien faite, imagination « hyperactive ».

Des palaces de Miami à la soirée des Oscars, des eaux transparentes des Caraïbes au désert d’Arabie, Olivia défie les forces armées du terrorisme avec une épingle à chapeau, un soutien-gorge à armature très spéciale et un instinct de conservation à toute épreuve.

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Mon avis : Helen Fielding, c’est Bridget Jones. OK. Mais c’est aussi un vrai talent pour la littérature « légère », un style très simple, mais efficace et un humour en béton armé.

Alors, je ne sais pas pourquoi celui-ci n’a pas une réputation spectaculaire, car j’ai trouvé ce roman d’aventure parodique franchement réussi (même si tout le monde ne partage pas mon avis).

En fait, si : en réfléchissant un peu (cela m’arrive parfois), je pense avoir identifié un double malentendu entre l’auteure et une partie de son lectorat.

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Cadavre exquis – Pénélope Bagieu

Folio – 128 pages – 7.45 €*

Le pitch : Zoé a un boulot pas drôle : elle est hôtesse d’accueil dans les salons – de l’automobile ou du fromage – et doit faire bonne figure, debout toute la journée avec des chaussures qui font mal aux pieds.

Le jour où elle rencontre Thomas Rocher, écrivain à succès, la vie semble enfin lui sourire.

Mais pourquoi Thomas ne sort-il jamais de son grand appartement parisien ? L’amour peut-il vivre en huis clos ? Et quel est dans cette histoire le rôle d’Agathe, la belle, froide et machiavélique éditrice de l’écrivain ?

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Mon avis : Pénélope Bagieu, avec son blog charmant et impertinent, a acquis il y a maintenant près de dix ans (et oui, le temps passe, même pour les blogueuses !) la faveur de toutes les (jeunes) femmes françaises.

Puis elle a enchaîné sur les aventures de Joséphine, qui ont fait un carton, immédiatement portées (deux fois) à l’écran.

Avant de s’attaquer à ses bio express Culottées, deux tomes (pour l’instant),qui ont fait un tabac. Wow ! Cette Pénélope est une sacrée travailleuse, elle (…), et une success woman !

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Et je découvre aujourd’hui qu’en 2010, elle a écrit et réalisé toute seule, comme une grande, un roman graphique intitulé Cadavre exquis.

Peut-être un navet, pour une fois ? Eh bien non ! Cette BD est aussi charmante, culottée et hilarante que le reste de son oeuvre !

De quoi être dégoûté, comment peut-on avoir autant de talent !

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De l’eau pour les éléphants – Sarah Gruen

Le livre de poche – 480 pages – 7.90 €*

Le pitch : Durant la Grande Dépression, dans les années 1930, les trains des petits cirques ambulants sillonnent les États-Unis.

Jacob Jankowski, orphelin sans le sou, saute à bord de celui des frères Benzini et de leur « plus grand spectacle du monde ». Embauché comme soigneur, il va découvrir l’envers sordide du décor. Tous, hommes et bêtes, sont pareillement exploités, maltraités.

Sara Gruen fait revivre avec un incroyable talent cet univers de paillettes et de misère qui unit Jacob, Marlène la belle écuyère, et Rosie, l’éléphante que nul jusqu’alors n’a pu dresser, dans un improbable trio.

Plus qu’un simple roman sur le cirque, De l’eau pour les éléphants est l’histoire bouleversante de deux êtres perdus dans un monde dur et violent où l’amour est un luxe.

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Mon avis : Énorme succès de librairie aux États-Unis, ce roman a le charme des grands romans populaires. Ceux qui, avant tout, racontent une histoire pour le plaisir du lecteur : beaucoup d’émotions, un récit et une toile de fond historique très bien documentée.

Sur ce dernier point, la réussite est totale, l’univers quotidien des cirques au moment de la grande dépression est dépeint avec un grand luxe de détails. Incroyablement riche et précise, la description de ce monde très particulier que je ne connaissais pas du tout, est un des charmes manifestes du roman.

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L’élégance du hérisson – Muriel Barbery

Folio – 416 pages – 9.00 €*

Le pitch : « Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.

Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »

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Mon avisL’élégance du hérisson est la rencontre parfaite entre un roman charmant et un énorme succès de librairie (plus d’un million d’exemplaires venus en France, si mes souvenirs sont bons !). C’est ce type de succès qui maintien ma foi en la littérature.

Alors bien sûr, ce n’est pas un chef d’oeuvre, il y a plein de petits détails agaçants (l’utilisation un brin pédante d’un vocabulaire un peu trop choisi en énervera certains) et le style est agréable, sans plus.

Mais le pitch est malin et les personnages attachants, pour peu qu’on aime s’attacher à des personnalités un peu « à part ».

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Le coin cadeau ** Les livres du jour**L’actualité des sorties

**Les meilleures ventes** La vie d’un lecteur


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