[Idées lecture] 10 livres qui parlent de New York

Posté le 26 décembre 2017, par letournepage, dans Le coin cadeau

New-York Taschen

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New York… peut-être la ville la plus fascinante du monde… avec Paris !

Une métropole géante, complexe, foisonnante, pleine de bruits, de couleurs, de personnages et d’identités multiples.

Un laboratoire d’idées, de formes et d’images.

Un terrain d’expérimentation perpétuel pour les architectes les plus innovants.

Un monde qui n’a cessé d’inspirer les romanciers, les illustrateurs, les photographes, une histoire sur laquelle se sont penchés les sociologues, les historiens et les psychanalystes.

Romans, BD, livres de photos, albums pour enfant : c’est un échantillon de toutes ses œuvres consacrées à la Grosse Pomme que le Tourne Page vous propose aujourd’hui.

Un choix restreint, certes, mais que du bon, de l’excellent, de l’indispensable !

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#New York : une ville à lire

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1.


New York Reuel Golden

New York – Portrait d’une ville – Reuel Gordon

Taschen – 560 pages – 49.90 €

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Le pitchCe livre présente l’histoire épique de New York à travers des photographies, des portraits-photo, des cartes et des vues aériennes, près de 600 pages d’images historiques chargées d’émotion, de la moitié du XIXe siècle à nos jours.

Pour compléter ce prodigieux trésor d’images, des centaines de citations et de références tirées de livres, films, émissions et chansons sur le sujet.

La ville y est représentée avec tous ses hauts et ses bas, des folles nuits de l’ère du jazz à la période hédoniste du disco, en passant par la sombre période de la Grande Dépression ou le désastre du 11 septembre et ses séquelles, alors que ses citoyens, traumatisés, mais debout, recollent les morceaux.

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Mon avis : Ce monument édité grâce à Taschen est à la fois un des plus beaux livres de photos que j’ai eu le plaisir de lire au cours de ma longue et riche vie de lecteur, mais c’est aussi un des plus passionnants livres d’histoire de ma bibliothèque.

De manière strictement chronologique, l’auteur raconte l’histoire de New York, de 1850 à nos jours, grâce à une iconographie absolument inouïe – je pèse mes mots – et de courts textes éclairant le contexte dans lequel les photos ont été prises.

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New-York Taschen

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Le format original est hors-norme (35*26 cm, près de 5 kilos), le résultat extraordinaire (je ne parle pas du rapport qualité/prix, 49,99 € pour un tel recueil, c’est donné !).

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2.


Le ventre de New York

Le ventre de New York – Thomas Kelly

Rivages/Noir – 469 pages – 10.60 €

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Le pitchLes frères Adare ont grandi dans une famille ouvrière du Bronx. A la mort du père, Paddy Adare est élevé par son oncle et devient le bras droit d’un chef de gang irlandais. Son frère Billy suit une autre voie et entre à l’université. Pour financer ses études, il travaille au creusement d’un tunnel qui doit alimenter la ville de New York en eau potable. Deux itinéraires, deux mondes incompatibles qui vont s’affronter.

Mêlant étroitement fiction et réalité, Thomas Kelly dépeint l’univers hallucinant des tunnels où des hommes-taupes creusent au péril de leur vie, un univers qu’il a côtoyé de près pour y avoir lui-même travaillé.

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Mon avisLe ventre de New York est le premier des – seulement – trois romans écrits par Thomas Kelly au cours des vingt dernières années (quel dommage que sa productivité soit si faible !).

Et, dès le premier roman, le lecteur sait qu’il a affaire à un auteur exceptionnel, que je ne saurais mieux comparer qu’à un Dennis Lehane doté d’une fibre particulièrement sociale.

Kelly, comme tout grand auteur américain de romans noirs, se nourrit de ses origines et de ses expériences.

Il est irlandais – on s’en doutait un peu avec un nom pareil ! – et ses personnages principaux le sont aussi (il y a donc beaucoup de flics parmi eux !)

Il a travaillé dans le bâtiment, et ses héros sont des ouvriers – mineurs de fond pour construire une canalisation d’alimentation en eau ici, constructeurs de gratte-ciel dans Les bâtisseurs de l’empire.

Il a passé son enfance et sa jeunesse et son adolescence dans le Bronx, et ses romans sont autant de plongées hyper réalistes dans le New York populaire.

Irlandais, manœuvres, flics et voyous, New York… voilà de quelle chair sont composés les romans rares et les rares romans de Thomas Kelly. Et le résultat est assez exceptionnel.

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3.


Les cygnes de la cinquième avenue

Les cygnes de la cinquième avenue – Mélanie Benjamin

Le livre de poche – 480 pages – 8.20 €

Le pitch : Babe Paley est la plus en vue des  Cygnes de la Cinquième Avenue, ces femmes de la haute société new-yorkaise des années 1950. Son atout indéfinissable : son style.

Elle incarne l’élégance, fait souvent la une de Vogue, mais ce que personne ne voit, c’est le sentiment de solitude qu’elle laisse dans son sillage, en dépit de sa fortune, de ses enfants, de son mari riche et puissant.

Jusqu’au jour où Truman Capote surgit dans sa vie. Leur amitié est instantanée et fulgurante. Babe trouve chez l’écrivain prodige, aussi génial qu’extravagant, la passion qui manquait à son existence.

Grâce à elle, Truman accède à cette élite qui le fascine tant. Et à ses secrets, ses rumeurs, ses scandales, y puisant son inspiration, au risque de trahir Babe.

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Mon avis : Au cours de ces trois dernières années, combien de « romans » écrits à partir d’une célébrité ?

Des dizaines, tous moins intéressants les uns que les autres (ce commentaire n’engage que moi, bien entendu). Un mouvement révélateur, à mon avis, de la pauvreté d’inspiration des auteurs contemporains…

En découvrant le pitch des Cygnes de la cinquième avenue, je me suis dis que Mélanie Benjamin avait sacrifié à cette nouvelle mode.

Mais la jolie couverture vintage, et le sujet de ce biobook (Truman Capote ? un des plus grands auteurs américains du siècle dernier, à n’en pas douter !), si je puis utiliser ce néologisme, m’ont convaincu d’y jeter un œil.

Bien m’en a pris, car c’est sur un véritable roman coup de cœur que je suis tombé, incapable que j’ai été de lâcher le livre avant d’en avoir parcouru les presque 500 pages !

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4.


Greenwich village

Greenwich village  – Gihef & Antonio Lapone

Kennes éditions – 48 pages – 14.95 €

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Le pitchC’était au temps où New York « new-yorkait ».

Printemps 1960. Norman Oaks est chroniqueur à la pige pour un journal new-yorkais. Il vit seul mais heureux dans son appartement de Greenwich Village.

Sa quiétude est troublée par la jolie Bebe Newman, une hôtesse de l’air particulièrement bruyante qui s’installe un étage au-dessus du sien. Elle aime faire la nouba jusqu’au petit matin; il aime se coucher et se lever à heures fixes. Elle ne jure que par la modernité; il préfère la tradition. Bref, tout les oppose.

Et pourtant, pour décourager un ex aussi collant que peu recommandable, Bebe convainc Norman de se faire passer pour son compagnon et de partager avec lui le même appartement. Une cohabitation qui s’annonce explosive !

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Mon avis : Il y a quelques jours, mon oeil fureteur a été attiré par la couverture d’un album : lignes claires, dessin nerveux, complètement « in the mood 50’s 60’s », couleurs pastels, une hotesse de l’air comme sortie de la série TV Pan Am lisant son courrier sur le rebord d’une fenêtre à guillotine.

Alors, vous pensez bien, ma main à suivi mon oeil et j’ai embarqué le volume !

Bien m’en a pris car Greenwich est une réussite, une petite perle de fraîcheur vintage comme on en fait peu. Les auteurs, fascinés tous les deux par les Etats-Unis et par les années 50 et 60, ont créé une « feel good BD » bourrée de références diverses.

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5.


Petit Elliot et la grande famille

Petit Elliot et la grande famille – Mike Curato

Casterman – 40 pages – 13.95 €

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Le pitchPetit Elliot a désormais une amie, la petite souris, avec qui partager son quotidien.

Mais quand celle-ci se rend à une grande réunion familiale, Petit Elliot est désemparé. Il tente de se distraire, part se promener, va au cinéma. Cependant tout le ramène à sa solitude.

Heureusement, la petite souris va venir le chercher et lui proposer de faire partie de sa grande famille.

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Mon avis : Avis aux amateurs : Petit Elliot et la grande famille vient après Petit Elliot dans la grande ville, mais on peut lire le deuxième directement sans trop être perdu dans l’histoire (Ha ! Ha !)

Petit Elliot, c’est donc un éléphant de toute petite taille, blanc de peau, mais avec des taches de couleur pastel (bleu, rose), qui vit à New York. Plutôt rare, comme éléphant, vous en conviendrez.

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Petit Elliot et la grande famille

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Elliot est adorable, so cute, mais il a du mal à vivre dans une aussi grande cité car dans la grosse pomme les gens vivent un peu les uns à côté des autres sans se parler, voyez-vous.

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6.


C'était Broadway

C’était Broadway – Jérôme Charyn

Denoël – 384 pages – 8.80 €

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Le pitchEn remontant avec Jerome Charyn la célèbre avenue, on croise Arnold Rothstein, le financier de la pègre new-yorkaise, l’homme qui a littéralement inventé Broadway, Owney Madden, le modèle du Gatsby de Fitzgerald, mais aussi Damon Runyon, chroniqueur inspiré et oublié de la Grande Rue, et « Citizen » Hearst, qui finira par épouser une des plus célèbres Ziegfeld girls.

Toute une galerie de personnages insolites reprend vie sous nos yeux à travers cette histoire de Broadway qui est aussi l’histoire d’une ville, New York, et d’un rêve, le rêve américain.

Porté par une prose nerveuse aux accents cinématographiques, C’était Broadway saisit l’atmosphère d’une rue dont le nom à lui seul est désormais une légende.

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Mon avis : Si vous êtes passionné, fasciné par New York, si vous rêvez souvent à ce voyage que vous avez fait, ou toujours voulu faire, pas loin de Times Square, entre la 42ème rue et Central Parc, lisez ce délicieux essai qui reconstitue, sous vos yeux, l’histoire d’une des avenues les plus célèbres de la grosse pomme.

Si vous êtes attiré par les années folles, l’entre-deux guerre, la comédie musicale et la prohibition, délectez-vous des multiples anecdotes recueillies par Jerome Charyn sur les personnages qui ont marqué cette époque.

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7.


New York Trilogie - La ville

New York trilogie – La ville – Will Eisner

Delcourt – 141 pages – 9.90 €

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Le pitchMuets ou diserts, instantanés ou développés en plusieurs planches, les portraits que dresse Will Eisner dans New York Trilogie révèlent toute la finesse et l’intelligence de ce grand maître de la bande dessinée contemporaine.

Un trésor accumulé, année après année, sous une grille d’égout, la faune exubérante campée sur les personnes d’immeubles populaires, les jeux turbulents des gamins des rues, telles des sentinelles imaginaires… Tous ces éléments de décor deviennent à leur tour personnages.

Dans ce premier tome, Will Eisner pose sur la ville qui l’a vu naître un regard sensible et malicieux. Enseignant à l’école des Arts Visuels de New York lorsqu’il réalise cette trilogie, Eisner nous permet de profiter d’une belle leçon d’observation et de saisir au passage ce que la  » Grosse pomme  » recèle de plus attachant.

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Mon avis : Will Eisner, c’était le prince de New York. L’homme qui a traversé tout le XX° siècle en vivant à New York (sauf les dernières années de sa vie, où il est parti en Floride) et en dessinant des histoires se déroulant à New York.

Il était donc normal que le génial inventeur du Spirit, puis le créateur du principe du roman graphique décide, au début des années 80, de consacrer son grand oeuvre à sa ville préférée.

C’est cette oeuvre que l’on retrouve, publiée en trois volumes chez Delcourt. Plus de 400 planches où, à son habitude, Eisner dépeint par petites touches (des histoires en une planche, deux, quatre, parfois une « nouvelle » composée de quelques dizaines de planches) sa cité et ces habitants.

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8.


New York then and nowNew York – Then and now – Marcia Reiss

Advantage Publishers Group – 144 pages – 39.90 €

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Le pitch : New York Avant & Maintenant, mais toujours iconique. Les immeubles de New York ont changé considérablement au fil des ans.

À une époque, pas plus hauts que Trinity Church, ils sont devenus durant la première moitié du vingtième siècle de magnifiques gratte-ciels. Jusqu’à l’effondrement dramatique des Twin Towers en 2001.

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Mon avis : J’ai acheté ce livre (en anglais) à New York, mais vous pouvez le trouver en France.

J’ai une affection toute particulière pour ce recueil, cent cinquante pages de photos légendées et une construction selon un principe très simple : tous les principaux immeubles et centres névralgiques de New York sont mis en avant sur une double page, « dans le temps » et « maintenant ».

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Les photos du temps passé ont été prises, pour la plupart, entre 1880 et 1920.

Elles sont d’un intérêt immense, tant sur le plan historique que sur le plan artistique.

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9.


Triburbia

Triburbia – Karl Taro Greenfeld

Pocket – 312 pages – 7.40 €

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Le pitchÀ Tribeca, ce quartier de Manhattan où ont afflué jeunes bourgeois argentés et pseudo-bohèmes, plusieurs hommes se retrouvent tous les matins pour prendre le petit déjeuner, après avoir déposé leurs enfants à l’école chic du coin.

L’ingénieur du son, le sculpteur, le journaliste à succès dont les Mémoires vont se révéler entièrement truqués, le dramaturge, le marionnettiste qui rêvait de révolutionner son art , le cuisinier italien, le producteur de cinéma, et même le gangster juif de Brooklyn qui méprise ces goys, mais ne peut s’empêcher de les écouter disserter sur le monde comme il va.

A eux tous (sans oublier leurs épouses, souvent détentrices du vrai pouvoir), ils forment une sorte de tribu urbaine fascinante sur laquelle Karl Taro Greenfeld porte un regard sarcastique et amusé.

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Mon avis : Comment ce premier roman d’un jeune auteur new-yorkais est-il arrivé dans ma bibliothèque ? Il m’a simplement sauté dans l’oeil lors d’un passage dans une librairie, car la couverture de l’édition de poche, très graphique, est absolument magnifique !

Sur le fond, il s’agit d’une chronique très réussie où l’auteur suit huit hommes habitant le même quartier branché de New York, autant de portraits en reliefs et en creux de la société hype américaine.

C’est drôle, caustique, très bien écrit.

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10.


Les primates de Park Avenue

Les primates de Park Avenue -Wednesday Martin

Editions Globe et 10/18 – 332 pages – 8.10 pages

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Le pitch : Wednesday Martin débarque de son Midwest natal dans l’Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants. Le rêve se transforme rapidement en cauchemar.

Wednesday est sur le territoire des primates les plus riches de la planète. Une enclave hostile peuplée de femmes au foyer surdiplômées, glamour, mariées à des patrons de fonds spéculatifs et totalement dévouées à la réussite de leur progéniture. Armée d’un calepin et d’un crayon,

Wednesday Martin consigne, à la manière de la célèbre primatologue Jane Goodall, les rites, les moeurs, les contradictions et les peurs de ces mères richissimes en quête obsessionnelle de perfection.

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Mon avisL’habit ne fait pas le moine est un vieux proverbe plutôt plein de bon sens, et il s’applique parfois à des sujets inattendus.

Exemple : Les primates de Park Avenue qui, malgré son titre, son pitch rapidement survolé, mais surtout sa couverture hyper graphique qui m’avait tapé dans l’oeil quand le volume était sorti en grand format, pour l’été 2017, est tout, mais vraiment tout sauf un feel good book.

Non, ce livre n’est pas un roman écervelé et plus léger qu’une gorgée de champagne, écrit pour les poulettes (chick lit, comme disent les anglo-saxons) !

Pour la bonne et simple raison que, primo, il ne s’agit pas d’un roman, mais un d’essai; et que, secundo, le fond de l’oeuvre relève essentiellement de l’anthropologie !…

Houlà ! J’en vois certain(e)s qui se lèvent déjà, effrayé(e)s par le terme !

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11.


Soleil vert

Soleil vert – Harry Harrison

J’ai lu – 350 pages – 7.10 €

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Le pitchTandis que l’humanité s’apprête à entrer clans le troisième millénaire, la surpopulation est devenue telle que les ressources naturelles ne suffisent plus à couvrir ses besoins. La nourriture et l’eau sont rationnées, il n’y a plus de pétrole, plus guère d’animaux. Trente-cinq millions de New-Yorkais, pour la plupart sans emploi ni logement, se battent pour survivre.

Andy Rush a un travail, lui. Tous les jours, avec les autres policiers de sa brigade, il part disperser les émeutes de la faim qui se produisent lors de chaque nouvelle distribution de nourriture de synthèse.

Alors, qu’importe si un nabab aux activités louches s’est fait descendre ? S’il parvenait à attraper le meurtrier, Andy le remercierait presque pour services rendus…

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Mon avis :  Parfois, un roman sort de l’anonymat pour des décennies, grâce à son adaptation au cinéma. Soleil vert est l’archétype de ce prototype d’oeuvre à laquelle un film devenu mythique a donné une seconde chance.

Dans ce cas de figure, la lecture du roman, sur lequel le lecteur cinéphile va forcément plaquer des images chéries pendant des années, est presque toujours décevante.

Coup de chance : le livre d’anticipation d’ Harry Harrison échappe à cette malédiction et mérite de mener sa propre vie dans l’imaginaire des lecteurs !

Pourtant, ce n’était pas gagné : Soleil vert est un film dont les images, à la fin des années 70, ont marqué à juste raison les esprits.

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12.


La traversée de l'été

La traversée de l’été – Truman Capote

Le livre de poche – 151 pages – 6.10 €

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Le pitchGrady McNeil a dix-sept ans et l’âme passionnée. Alors que ses riches parents vont passer l’été en Europe, elle se retrouve seule dans un New York vibrant sous la canicule.

Délaissant le luxe de la Cinquième Avenue, elle tombe amoureuse de Clyde, gardien de parking à Broadway. Ils s’aiment, mais de façon différente.

La fierté provocante de Grady et la nonchalance de Clyde vont peu à peu les entraîner vers de dangereux précipices. Cette saison sera toute leur vie.

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Mon avis : Ce roman est célèbre dans le milieu des fans de Truman Capote : retrouvé « par hasard », le manuscrit n’a été publié qu’en 2006, vingt ans après sa mort, et n’aurait jamais dû l’être.

Il s’agit en effet d’une oeuvre de jeunesse (écrit à 19 ans). Une fois célèbre, Capote ne l’a jamais ressorti de ses archives pour le remanier ou le faire publier et cela n’a jamais été dans son intention de le faire (le sujet est évoqué, si mes souvenirs sont bons, dans son recueil de lettres Un plaisir trop bref).

C’est donc une oeuvre littéralement sauvée de l’oubli.

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